Le conflit sans fin du Haut-Karabakh

«
Nous sommes des femmes qui attendons le retour ou la mort de nos hommes.
»
: Sida Gazaryan devant la tombe de son mari Ararat au cimetière de Stepanakert. © Reuters
« Nous sommes des femmes qui attendons le retour ou la mort de nos hommes. » : Sida Gazaryan devant la tombe de son mari Ararat au cimetière de Stepanakert. © Reuters

analyse

Les combats qui se déroulent depuis plus de deux semaines au Haut-Karabakh entre Azéris et Arméniens ont déjà fait au moins 400 victimes et des dizaines de milliers de déplacés. L’exacerbation du conflit a atteint un nouveau sommet de violence depuis 30 ans. La tension et l’hostilité, relativement contenues ces dernières années, ont de nouveau éclaté.

Cette guerre est, d’une part, le fruit de conflits non résolus, de crimes non réglés et de la fierté ; et, d’autre part, de crises politiques et économiques. Aujourd’hui, les enfants doivent régler les dettes impayées de leurs parents et sont envoyés au front pour poursuivre une guerre que leur ont léguée leurs ancêtres.

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