C’est du belge: «Nos régimes vertueux ont aussi usé de violences»

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Selon mon idée première, Léon devait être un tortionnaire comme ses copains. Et vraiment je n’ai pas pu.
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« Selon mon idée première, Léon devait être un tortionnaire comme ses copains. Et vraiment je n’ai pas pu. » - D.R.

Entretien

Ce Septième cercle est le septième roman d’André-Joseph Dubois, dont le cinquième, Ma mère, par exemple, fut finaliste du Prix Rossel en 2014. Mais c’est une coïncidence. Le septième cercle, c’est celui de l’enfer de Dante, où sont punis les damnés qui ont usé de violences. Comme Léon Bourdouxhe, le narrateur du roman. Léon raconte sa vie à une femme, une journaliste sans doute, qui reste silencieuse tout au long du récit. Une vie de baroudeur, de barbouze, de mercenaire, d’affreux, de salaud payé pour déstabiliser des régimes, pour tuer des responsables. Une vie d’opposition violente au communisme et à la démocratie.

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