Aider la forêt wallonne en l’incitant à se diversifier

En creusant ses galeries sous l’écorce le scolyte ouvre la voie à des champignons pathogènes. © Gembloux Agro-Bio Tech
En creusant ses galeries sous l’écorce le scolyte ouvre la voie à des champignons pathogènes. © Gembloux Agro-Bio Tech

Quinze millions. C’est, selon NTF, l’organisation qui représente les propriétaires forestiers, le nombre d’arbres qu’il faudrait replanter pour effacer les stigmates de la crise du scolyte en Wallonie. Depuis trois ans, ce petit insecte s’en prend aux épicéas, creuse ses galeries sous l’écorce et ouvre la voie à des champignons pathogènes. Il affaiblit parfois jusqu’à la mort et affecte la valeur du bois.

Toujours selon NTF, les « producteurs » de bois publics (Région et communes) et privés en Wallonie ont perdu près de 150 millions d’euros dans l’aventure. Et la crise du scolyte n’est pas la seule plaie à laquelle ils doivent faire face : d’autres maladies ou ravageurs circulent également qui affectent le frêne, le douglas ou le chêne. Sans compter l’impact négatif des sécheresses, des canicules, et les dégâts résultant de la surdensité de gibier dans certaines régions.

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