Coronavirus - La fermeture forcée, un "coup de grâce" pour de nombreux exploitants horeca (SNI)

"Cela pénalise l'économie et les chiffres récents prouvent qu'une telle fermeture a des conséquences dramatiques", réagit ainsi Christine Mattheeuws, présidente du SNI. "Nous ne sauverons pas le pays en imposant uniquement des mesures plus strictes à l'économie. Les travailleurs indépendants sont pris en otage et en payent le prix. Nous ne pouvons l'accepter."

Depuis leur réouverture après le confinement de mars-avril, les cafés ont déjà un chiffre d'affaires inférieur de plus de 40% par rapport à avant la crise, s'inquiète l'organisation. "Cette fermeture va être le coup de grâce pour de nombreux exploitants horeca, surtout quand on sait qu'un tiers n'avait pas constitué de réserves suffisantes avant le coronavirus pour pouvoir survivre à un choc sans mesures supplémentaires", prédit-elle.

Le SNI craint "un bain de sang financier inédit". "L'année dernière, il y a eu un peu plus de 2.000 faillites dans l'horeca. Les experts craignent que ce chiffre ne soit désormais facilement supérieur de 40%."

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