Professeur décapité: la riposte d’Emmanuel Macron à l’islamisme

L’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, et une délégation de la conférence des imams de France ont rendu hommage au professeur assassiné, prenant leurs distances avec la vision intolérante et destructrice d’un certain islam.
L’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, et une délégation de la conférence des imams de France ont rendu hommage au professeur assassiné, prenant leurs distances avec la vision intolérante et destructrice d’un certain islam. - Reuters.

C’était « le » sujet délicat sur lequel Emmanuel Macron voulait prendre son temps. Son récent discours sur les séparatismes, dont chaque mot était pesé, avait d’ailleurs été mûri pendant de longs mois. Mais la brutalité de l’actualité l’a contraint à accélérer. « La peur doit changer de camp », dit-il désormais, martial. Une métamorphose pour celui qui, lors de la vague d’attentats de 2015, alors qu’il n’était que ministre de l’Économie, soulignait qu’un « terreau » expliquait le passage à l’acte terroriste.

Depuis l’assassinat du professeur de Conflans-Sainte-Honorine, vendredi, plus question pour le Président de se contenter d’une future loi contre le fondamentalisme. Ce sont des actes forts et immédiatement compréhensibles par l’opinion que l’Elysée entend poser.

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