Réforme constitutionnelle: 4 mois de babillages et un enterrement

Le chef de l’Etat a pris acte du blocage politique. Mais il refuse d’endosser la responsabilité de l’échec. © AFP / Sakutin
Le chef de l’Etat a pris acte du blocage politique. Mais il refuse d’endosser la responsabilité de l’échec. © AFP / Sakutin - STEPHANE DE SAKUTIN/ AFP.

Quatre mois de babillages et un enterrement. Ce n’est pas devant le congrès à Versailles mais dans un salon de l’Elysée que François Hollande a lu mercredi le faire-part. «  Je constate que l’Assemblée et le Sénat ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur un texte et qu’un compromis semble hors d’atteinte sur la déchéance de nationalité. Aussi ai-je décidé de clore le débat constitutionnel  », a énoncé le Président.

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