Albert Dupontel: «Vivre, c’est apprendre à mourir, disait Montaigne»

« Oui, je montre combien les gens sont écrasés  par le système mais protester via un film,  c’est bien bénin », avoue Albert Dupontel ici,  avec Virginie Efira.
« Oui, je montre combien les gens sont écrasés par le système mais protester via un film, c’est bien bénin », avoue Albert Dupontel ici, avec Virginie Efira. - D.R.

Comment un individu qui voudrait vivre mais ne le peut plus rencontre un individu qui peut vivre mais ne le veut plus ? Qu’ont-ils à se dire ? C’est sur cette trame comico-dépressive qu’Albert Dupontel a construit son septième long-métrage. Il embarque Virginie Efira et lui-même dans l’aventure. Son but est d’essayer de répondre à une question fondamentale : comment s’aimer dans un monde répressif et anxiogène ?

Vos deux personnages, Suze Trapet et JB, c’est beaucoup plus vous, moi, les spectateurs que les héros de vos précédents films ?

Oui. Ils sont plus identifiables donc ils sont troublants. On regardait Bernie avec compassion, dégoût, amusement. Ceux-ci, on les regarde avec émotion.

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