L’horeca fait aussi vivre la culture

Dans certains grands théâtres - ici au National - le bar et la petite restauration contribuent amplement au chiffre d’affaires.
Dans certains grands théâtres - ici au National - le bar et la petite restauration contribuent amplement au chiffre d’affaires. - D.R.

Un p’tit bout avalé au théâtre, avant ou après la représentation, un verre partagé au bar entre amis, pour se refaire le spectacle, tout cela n’a l’air de rien, or depuis lundi, tout cela est interdit, que ce soit au café, au resto ou à l’intérieur même du théâtre. C’est grave ?

Parfois. Pour certaines institutions qui hébergent ou ont développé une activité horeca dont les comptabilités sont extérieures, les mécomptes de l’horeca n’entravent pas la culture. Pour d’autres, ce n’est qu’un appoint. Un exemple : sur la saison 2018-19, à Charleroi/Danse, la caisse du bar ne rapportait « que » 6.000 euros pour un chiffre d’affaires global de près de 190.000 euros. Des cacahuètes.

Au théâtre Jean Vilar, à Louvain-la-Neuve, l’enveloppe est déjà plus importante : les rentrées du bar pèsent 25.000 euros, voilà qui pourrait aider une production, arrondir un emploi.

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