Rapatrier les djihadistes belges?

Des prisonniers étrangers, anciens membres de Daesh, s’entassent dans une cellule de la prison d’Hasaka, au nord-est de la Syrie.
Des prisonniers étrangers, anciens membres de Daesh, s’entassent dans une cellule de la prison d’Hasaka, au nord-est de la Syrie. - Reuters

Combien de djihadistes européens, non concernés par les amnisties des derniers jours, restent-ils détenus dans les camps du Kurdistan syrien ? Le chiffre tournerait autour de 800 adultes – dont quelques Belges (entre 4 et 12 hommes, selon les sources, ainsi qu’une cinquantaine de femmes et un peu plus d’enfants) – à qui il faut ajouter moins d’un millier d’enfants. Si les Kurdes, de guerre lasse, devaient un jour laisser s’égailler ces Européens d’origine dans la nature, le danger serait sans doute grand. Mais les laisser croupir dans les geôles kurdes ne paraît pas davantage une solution à long terme.

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