Proche-Orient: les Kurdes de Syrie libèrent des prisonniers de Daesh

Al-Hol, le plus grand camp de la région, abrite dans des conditions plus que précaires 65.000 prisonniers surtout Syriens et Irakiens, selon l’ONU.
Al-Hol, le plus grand camp de la région, abrite dans des conditions plus que précaires 65.000 prisonniers surtout Syriens et Irakiens, selon l’ONU. - Reuters

Analyse

Les Kurdes de Syrie sont passés aux actes. La semaine dernière, ils ont commencé à libérer des centaines de combattants de Daesh qui croupissaient dans les camps et les prisons contrôlées par « l’Administration autonome du nord et de l’est de la Syrie ». Raison principale : les Kurdes syriens, qui ont profité de l’état de guerre qui règne en Syrie depuis 2011 pour muer leur région en un territoire autonome, n’ont pas les moyens financiers ou humains de jouer aux geôliers éternellement, même pour garder des hommes – et aussi des femmes – qui étaient leurs pires ennemis avant la chute du cruel « califat » de Daesh en mars 2019.

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