Mariusz Treliński: «L’artiste doit voir et considérer le monde qui l’entoure»

Roberto Saccà interprète Paul, personnage central de «
Die Tote Stadt
».
Roberto Saccà interprète Paul, personnage central de « Die Tote Stadt ». - Simon Van Rompay/ La Monnaie.

La mise en scène fait partie de ces arts qui s’inspirent du vécu du metteur en scène. De sa perception du monde. De son rapport aux choses et à la réalité. La période que nous vivons influence donc, de manière directe ou indirecte, les spectacles que nous voyons. C’est le cas de Die Tote Stadt d’Erich Wolfgang Korngold, qui doit se jouer de ce jeudi 22 octobre au vendredi 13 novembre à La Monnaie dans une adaptation de la partition pour un orchestre réduit à 57 musiciens (pour une durée de moins de deux heures pour que la représentation puisse avoir lieu sans entracte), avec une mise en scène ajustée elle aussi.

« Tout s’est fait dans des délais très courts : trois semaines à la place de six ou sept habituellement », explique le metteur en scène Mariusz Treliński, qui retravaille ici un spectacle déjà joué à Varsovie.

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