Analyse: la ministre qui ne se laissera pas arrêter par un «mais»

C’est l’un des trophées, sans doute le plus gros, décroché par la famille écologiste lors de la formation du gouvernement Vivaldi : la confirmation, noir sur blanc dans l’accord de majorité, du calendrier de fermeture des centrales nucléaires belges. Mais il y a un « mais » : la porte laissée entrouverte à une prolongation de Doel 4 et Tihange 3 au cas où on ne trouverait pas suffisamment de production alternative dans le cadre du mécanisme de rémunération de capacité (CRM) d’ici à la fin 2021.

Même si Tinne Van der Straeten s’en défend, c’est bien une incertitude qui plane au-dessus du pays, à laquelle il faut de surcroît ajouter celle de la validation dans les temps du CRM par la Commission européenne qui a ouvert une enquête approfondie. Sans compter que selon les calculs d’Engie, l’exploitant du parc nucléaire belge, à l’automne 2021, il sera techniquement et administrativement trop tard pour décider d’une prolongation. Ce qui fait beaucoup de « mais ».

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