Au pays de l’impréparation, l’improvisation se paie cher

En maison de repos, c’est le 10
mars que l’alarme générale est sonnée pour la première fois.
En maison de repos, c’est le 10 mars que l’alarme générale est sonnée pour la première fois. - Pierre-Yves Thientpont.

Les maisons de repos et leur personnel ont été abandonnés durant de longues semaines à leur triste sort », lance Anne-Sophie Caudron, directrice générale du pôle senior de Jolimont qui chapeaute sept maisons de repos entre Mons et La Louvière. « Pour les résidences touchées en premier, toutes les décisions prises, notamment par l’Aviq, sont toujours arrivées trop tard en matière de matériel, de testing ou de cohortage. » Près de huit mois après l’arrivée du virus dans les institutions de séjour et de soins pour personnes âgées, nombreux sont les professionnels du secteur qui, comme elle, n'épargnent pas les pouvoirs publics dont elles attendaient alors du soutien. Que ce soit dans la capitale ou dans le sud du pays, l’impression d’avoir dû gérer seul, jusqu’à la mi-mars au moins, a laissé un souvenir amer.

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