Quand les portes de l’hôpital se sont fermées aux maisons de repos

Dans le chaos de la première vague, beaucoup de personnes ont été amenées à «
évaluer
» l’état des résidents sans avoir toutes les armes suffisantes pour le faire.
Dans le chaos de la première vague, beaucoup de personnes ont été amenées à « évaluer » l’état des résidents sans avoir toutes les armes suffisantes pour le faire. - Pierre-Yves Thienpont.

La première semaine, tout est passé comme une lettre à la poste. Puis tout à coup, c’était panique à bord dans les hôpitaux. » Médecin-coordinateur au sein de quatre maisons de repos bruxelloises, Michel Hanset fut aux premières loges pour constater la relation parfois tendue entre les résidences et les hôpitaux au cours de la crise. « Au fur et à mesure que l’épidémie gagnait du terrain, on a refusé l'accès aux hôpitaux au public des maisons de repos. On a eu quelques échanges de noms d’oiseaux avec eux. Je suis convaincu que l’on a sacrifié des gens sur l'autel de l’efficacité. »

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