Chronique Détours wallons: «Une Wallonie sans fin»

Chronique Détours wallons: «Une Wallonie sans fin»

Bistrots et restos fermés, couvre-feu et peut-être nouveau confinement : pourquoi ne pas en profiter pour revoir Un jour sans fin, le film de Harold Ramis (1993) ? On y suit avec délectation les mésaventures d’un journaliste américain qui donne la météo sur une chaîne d’information. En déplacement sur le terrain, l’épatant Bill Murray revit sans cesse la même journée, à peine sorti de son lit. A devenir dingue.

Cette impression d’une vie de journaliste qui repasse systématiquement les plats, c’est aussi la nôtre depuis quelques jours avec les nouvelles accusations qui visent la Wallonie, aujourd’hui comme hier et comme avant-hier, et qui en font l’éternel mauvais élève de la classe Belgique, le paria de la gestion publique et la championne de la désinvolture coupable. S’il fallait en faire un film, cela pourrait s’appeler Une Wallonie sans fin.

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