Alessandro Baricco: «Ne plongez pas nos scènes dans le noir, ce sont les seules petites flammes de résistance qu’il nous reste»

Alessandro Baricco: «Ne plongez pas nos scènes dans le noir, ce sont les seules petites flammes de résistance qu’il nous reste»
Patrick Post

Alessandro Baricco en est persuadé : la fermeture des cinémas, des théâtres et des salles de concert suite à la deuxième vague du coronavirus en Italie est une erreur. En tant qu’écrivain et homme de scène, il s’inquiète de la décision prise par le gouvernement. Il tient toutefois à préciser que ce qui le préoccupe, ce n’est pas la récrimination de tout un secteur, mais bien la dégradation du tissu social du pays, qui se retrouve ainsi privé de ces lieux qui maintiennent la communauté en vie : « Je pense non seulement aux théâtres, mais également aux salles de sport, je pense non seulement à la Scala, mais également aux cinémas et aux scènes de quartier. C’est dans ces lieux que naissent les petites flammes de résistance. Et c’est dans ces expériences que nous puisons la force psychologique et morale pour continuer à nous battre contre ce virus. »

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