La détresse sanitaire générale force à l’union et au confinement

Frank Vandenbroucke en visite à l’hôpital de Montlégia.
Frank Vandenbroucke en visite à l’hôpital de Montlégia. - Belga.

Rien n’aurait pu empêcher l’épidémie qui frappe tous les pays européens aujourd’hui, et rien ou pas grand-chose ne pourra empêcher qu’elle sévisse encore avec une grande intensité jusqu’au printemps prochain et le retour de la chaleur. Cela nous laissera alors quelques mois pour trouver un vaccin et être, on l’espère, parés quand il reprendra vigueur à l’automne. Parce qu’il reprendra vigueur. Ces propos sont de l’épidémiologiste français Martin Blachier, conseiller de l’OMS et de la Commission européenne. L’interview qu’il nous accorde fait l’effet d’un coup de massue et rend très modeste face à un virus indomptable. Car pour lui, d’ici au printemps, pas d’autre solution que de confiner sans plus arrêter, sans « stop and go », en décidant structurellement, avec l’aide d’économistes, de ce qu’on doit impérativement laisser ouvert. Des choix économiques mais aussi éthiques, poursuit-il : ce sont les 60 ans et plus qui meurent de ce virus, c’est donc eux qu’il faut en quelque sorte mettre « hors circuit » durant l’hiver.

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