Moldavie: l’exil forcé de la jeune génération

Dans un État divisé entre roumanophones et russophones – une conséquence directe de l’histoire tumultueuse de la région au cours du XXe siècle –, le choix de l’ouest ou de l’est se fait principalement par commodité linguistique.
Dans un État divisé entre roumanophones et russophones – une conséquence directe de l’histoire tumultueuse de la région au cours du XXe siècle –, le choix de l’ouest ou de l’est se fait principalement par commodité linguistique. - AFP

J’ai choisi d’étudier le journalisme en Roumanie, simplement parce que ce n’était pas possible pour moi de suivre le même cursus en Moldavie. Alors j’ai été très heureuse quand j’ai su que j’étais acceptée à Craiova », assure Nicoleta Stog. Du haut de ses 21 ans, la future reporter entame sa troisième année universitaire dans le sud-ouest de la Roumanie. Faute d’opportunités et de débouchés professionnels au pays, les jeunes Moldaves sont chaque année plus nombreux à se résoudre à l’exil pour suivre leur cursus.

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