La pensée ne doit jamais se soumettre…

Les enseignants et les universitaires se retrouvent ciblés pour avoir osé essayer d’ouvrir les esprits. Parmi ces enseignants, certains l’ont payé de leur vie, comme dernièrement Samuel Paty en France. © Reuters.
Les enseignants et les universitaires se retrouvent ciblés pour avoir osé essayer d’ouvrir les esprits. Parmi ces enseignants, certains l’ont payé de leur vie, comme dernièrement Samuel Paty en France. © Reuters.

Ces paroles du mathématicien, physicien et philosophe des sciences, Henri Poincaré, prononcées à l’occasion des célébrations du 75e anniversaire de L’Université libre de Bruxelles (ULB), le 21 novembre 1909, résonnent au cœur des missions d’enseignement, de recherche et de service des académiques de nos universités et Hautes-Écoles. Cette liberté académique irrigue également le travail de bon nombre d’enseignants, qui ont, chevillée au corps, cette passion de la transmission de savoirs et de leur co-construction avec leurs élèves, l’esprit critique en étendard.

L’actualité de ces derniers jours fait craindre pour cette liberté, attaquée par celles et ceux qu’elle dérange parce qu’elle questionne et critique leurs dogmes : les fondamentalismes de tout poil, en ce compris les fondamentalismes religieux, tout comme une certaine instrumentalisation de la laïcité ; les autoritarismes de tous bords, qui ne s’accommodent guère de la liberté de penser et de critiquer.

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