L’enseignement supérieur pas assez «open source»?

Pour Margaux De Ré, «
beaucoup de citoyens, même les plus jeunes, ne connaissent pas les alternatives à des programmes payants comme Word ou Gmail et Outlook
».
Pour Margaux De Ré, « beaucoup de citoyens, même les plus jeunes, ne connaissent pas les alternatives à des programmes payants comme Word ou Gmail et Outlook ». - Roger Milutin

Les étudiants du pays doivent continuer à apprendre via écrans et logiciels. Ils sont donc bien souvent contraints d’utiliser les outils mis à disposition par leurs institutions. Et donc, bien souvent des outils commerciaux : Outlook, Word, Google drive, etc. Pourtant, les programmes développés par la communauté et bien souvent gratuits ne manquent pas.

Pour Margaux De Ré, députée bruxelloise (écolo), : « Le recours à ces services issus d’une société commerciale soulève des questions de souveraineté. Où sont stockées les données récoltées ? Quel usage en est fait ? Le RGPD (Règlement général sur la protection des données) est-il respecté ? Ces questions seraient réglées si on pouvait faire appel à la communauté derrière les logiciels libres plutôt qu’à une entreprise en situation de quasi-monopole. Cela permet de garder le contrôle et de s’assurer du respect des lois. C’est donc un enjeu politique ».

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