Alternatives – Terrorisme islamiste: comment on a légitimé un mal pire que le mal

Recueillement devant la Basilique Notre-Dame de Nice, après l’attentat islamiste qui a coûté la vie à trois personnes, la semaine dernière.
Recueillement devant la Basilique Notre-Dame de Nice, après l’attentat islamiste qui a coûté la vie à trois personnes, la semaine dernière. - AFP.

Les éditions Plon viennent de republier, en édition de poche, un ouvrage que j’avais consacré, il y a une vingtaine d’années, aux « Rebelles – Celles et ceux qui ont dit non – « .

J’y développais l’idée que la rébellion emblématique, celle qui fait basculer l’Histoire du bon côté, est celle dont le « non » clamé porte en réalité un « oui ». Derrière le « non » de Victor Hugo à Napoléon III, le « oui » à la République. Derrière le « non » de Zola aux faussaires de l’affaire Dreyfus, le « oui » à la justice. Derrière le « non » du général de Gaulle à la capitulation de 1940, le « oui » à la France. Et derrière les « non », nombreux, de Pierre Mendès France, toujours le « oui » à la démocratie.

C’est un « oui », en définitive, qui illumine la figure de ceux qui ont dit « non ».

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