Tour d’Espagne: Primoz Roglic domine ses démons et retrouve «La Roja»

Roglic, plus à l’aise en Galice que dans les Vosges...
Roglic, plus à l’aise en Galice que dans les Vosges... - AFP

Au sommet du Mirador de Ezaro, promontoire semblant s’élever dans le ciel infiniment bleu de Galice, il a contemplé l’Atlantique en affichant un sourire franc, semblable à celui qu’il avait esquissé sur les rives de l’Ourthe il y a un mois, après son succès au bout de Liège-Bastogne-Liège. Primoz Roglic avait, de fait, le choix entre plusieurs sources de satisfaction ce mardi, au bout d’un difficile contre-la-montre individuel de 33 bornes déroulées le long de l’océan, avant une ascension plus raide encore que le Mur de Huy (1,8 km à 14,8 % de moyenne).

Il y a d’abord cette victoire qui, si elle n’est pas encore décisive sur le plan chronométrique, est significative dans son contenu, le champion de Slovénie (31 ans) s’étant senti très à l’aise dans l’escalade finale, plus qu’il n’osait l’espérer en quittant Muros. « Je pensais sincèrement souffrir plus mais tout s’est bien passé, je me sentais étonnamment fort », soufflait-il sous son masque.

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