L’immigration rapporte qu’elle ne coûte, et pourtant son intégration sur le marché du travail est compliquée

L’immigration rapporte qu’elle ne coûte, et pourtant son intégration sur le marché du travail est compliquée

Augmenter le taux d’emploi des personnes immigrées – et de leurs enfants – est essentiel pour augmenter leurs contributions aux finances publiques, conclut une étude de la Banque nationale de Belgique (BNB) publiée mercredi. Or, la Belgique fait figure de mauvaise élève européenne au niveau de leur intégration sur le marché du travail.

En analysant les données de la Banque Carrefour de la Sécurité Sociale (BCSS), pour l’ensemble des personnes inscrites dans le Registre national entre 2009 et 2016, la BNB observe que les personnes nées hors de Belgique (première génération) contribuent moins aux finances publiques que la moyenne, payant moins d’impôts et de cotisations sociales.

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