Le rêve américain, côté pile et côté face, par Carl Norac et Stéphane Poulin

«
Il y a l’Amérique qu’on aime et l’Amérique qu’on déteste. Les deux sont dans le livre ! D’un côté, il reste cette idée du rêve américain où tout est possible. Et puis, il y a l’autre face,
de l’individualisme et de l’argent-roi
», dit Carl Norac.
« Il y a l’Amérique qu’on aime et l’Amérique qu’on déteste. Les deux sont dans le livre ! D’un côté, il reste cette idée du rêve américain où tout est possible. Et puis, il y a l’autre face, de l’individualisme et de l’argent-roi », dit Carl Norac. - Belga.

Tout a commencé sur un banc, au cœur de Central Parc. En voyage à New York avec sa fille, Carl Norac s’adonne à la contemplation des écureuils. L’histoire ne dit pas si, comme la pomme sur la tête de Newton, un gland lui a percuté le ciboulot, toujours est-il que c’est là que Lucky Joey lui est apparu, ou comment le destin chahuté d’un rongeur laveur de vitres illustre une Amérique contrastée.

« Presque toutes les idées de l’album me sont venues en un jour sur ce banc », se rappelle celui qui, avant de devenir notre poète national, était déjà un illustre auteur de livres pour enfants. « Je n’aime pas écrire à la maison. Je vais plutôt dans les cafés. C’est pour ça que j’habite à Ostende : il y a largement de quoi écrire dehors. »

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