François Schuiten: «Un désir fou de vie, de joie, de fraternité»

Eugen Robik, l’urbatecte incapable de maîtriser la fièvre et le chaos provoqués par le cube d’Urbicande.
Eugen Robik, l’urbatecte incapable de maîtriser la fièvre et le chaos provoqués par le cube d’Urbicande. - Casterman.

entretien

En 1984, Benoît Peeters et François Schuiten publiaient en noir et blanc le récit de La Fièvre d’Urbicande, second épisode de la saga mythique des Cités obscures. Trente-six ans plus tard, cette vision de l’effondrement d’une civilisation imaginaire est mise en couleur par Jack Durieux et trouve une résonance inattendue dans la crise sanitaire. La propagation soudaine et incontrôlable du cube organique, qui divise les experts et que les autorités d’Urbicande sont incapables d’enrayer, apparaît comme une prémonition de la pandémie de coronavirus. François Schuiten et Jack Durieux nous parlent des effets à méditer de cette fable graphique.

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