Carnet de l’urgentiste: «Sans les transferts, on aurait été complètement dépassés»

Alexandre Ghuysen, chef de service associé aux Urgences du CHU de Liège.
Alexandre Ghuysen, chef de service associé aux Urgences du CHU de Liège. - D.R.

On a le sentiment d’avoir trouvé le bon braquet. Certes, il y a toujours énormément de travail, mais il se déroule désormais dans des conditions optimalisées. L’appréhension est passée, on fonctionne de façon de plus en plus professionnelle et structurée. Cela a nécessité un changement complet dans l’organisation de nos salles et de nos services. On a ouvert un middle-care aux urgences (des lits de soins intermédiaires pour des patients à qui on veut éviter les soins intensifs, NDLR). Et tout cela marche aujourd’hui plutôt pas mal. On a moins l’impression de boire la tasse en permanence. Et on ne commence plus nos journées en décomptant les lits disponibles aux soins intensifs, par exemple, ou le nombre de places qu’il reste sous respirateur. Ce qui génère ce sentiment de travailler dans des conditions plus sécurisantes.

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