Dénoncer le populisme ne suffit pas

Face à Trump qui ment, insulte les femmes, les Noirs, les étrangers et la moitié du monde, l’autre moitié des électeurs juge tout cela indigne, innommable et inacceptable pour une grande démocratie.
Face à Trump qui ment, insulte les femmes, les Noirs, les étrangers et la moitié du monde, l’autre moitié des électeurs juge tout cela indigne, innommable et inacceptable pour une grande démocratie. - MICHAEL REYNOLDS/epa

On évoque souvent, en parlant du covid, le « monde d’après », expression née en mars et déjà galvaudée depuis. Et on voit la difficulté de la plupart des Etats européens, empêtrés dans la deuxième vague, de gérer le « monde d’aujourd’hui » tout en préparant celui de demain.

La même remarque vaut pour les Etats-Unis, devenus ces derniers jours le théâtre d’un bien mauvais spectacle, avec à la fois un incroyable thriller autour des bulletins de vote dans les derniers Etats clés et une attitude inimaginable du président sortant, qui veut arrêter le dépouillement et éructe des folies sur Twitter à tel point que le réseau social signale ses errements et ses fake news. Quel symbole de l’époque !

Mais au-delà de ce suspense Trump-Biden qui laisse le monde entier à la fois en haleine et totalement pantois, on peut surtout s’inquiéter pour « l’après » aux Etats-Unis.

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