Les Belges Ils restent à quai, ou ne rentrent pas

Denis Van  Weynbergh.
Denis Van Weynbergh. - d.r.

C’est un rêve « de 20 ans » auquel il a consacré ces deux dernières années, et même revendu sa boîte (de courrier express) pour tenter de le réaliser. Dimanche pourtant, Denis Van Weynbergh regardera le départ du Vendée Globe à la télé. « Quand on monte ce genre de projet, on sait qu’on va se confronter à une foultitude d’écueils et à 3 victoires potentielles : être au départ, rejoindre l’arrivée et gagner la course », philosophe ce Bruxellois de 52 ans installé à Ottignies Louvain-La-Neuve, qui compte notamment une Route du Rhum (13e en 2011) et une Transat Jacques Vabre (16e en 2013) à son palmarès. « Je n’aurai pas conquis cette première victoire, mais je n’en nourris pas d’amertume particulière car je pense m’être arrêté à temps, en janvier dernier, alors que j’avais à peine réuni un tiers de la somme nécessaire à la réussite de ce défi. Cela m’a évité de dépenser des sous sur les courses qualificatives, et puis je suis resté fidèle à ma ligne de conduite.

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