Roglic: Liège et la Vuelta pour effacer le traumatisme

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Son patronyme slave avait pour la première fois résonné aux oreilles du grand public au printemps 2016, lors d’un contre-la-montre individuel tracé dans les vignes du Chianti. Étonnés, vaguement sceptiques, les chroniqueurs du Giro avaient alors parié sur un retour peu ou prou rapide de cet ancien skieur dans l’anonymat ouateux du peloton. Quatre ans plus tard, sans jamais avoir dévié d’une discipline de travail ascétique, le Slovène est devenu l’un des meilleurs coureurs de la planète (numéro 1 mondial UCI en 2019 et 2020), dont la régularité au haut niveau est étayée par des chiffres de plus en plus significatifs.

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