Donner vie à l’inanimé: un livre copieux, érudit et passionnant

« L’Etrange Noël de Monsieur Jack », de Henry Selick d’après Tim Burton, figure dans le panthéon de Philippe Moins : « Sorti en 1993, ce film qui mélange lyrisme et fantastique, avec une richesse visuelle et une qualité d’animation inégalées, bouscule les limites techniques de la stop motion. Il est devenu une référence esthétique pour toute une génération. »
« L’Etrange Noël de Monsieur Jack », de Henry Selick d’après Tim Burton, figure dans le panthéon de Philippe Moins : « Sorti en 1993, ce film qui mélange lyrisme et fantastique, avec une richesse visuelle et une qualité d’animation inégalées, bouscule les limites techniques de la stop motion. Il est devenu une référence esthétique pour toute une génération. » - DR

La technique, qui consiste à donner l’illusion du mouvement à des objets et des figurines en les filmant image par image, a ses stars. Wallace et Gromit, Monsieur Jack, Mister Fox, Cow-Boy et Indien… Son histoire que nous content Xavier Kawa-Topor et Philippe Moins remonte aux origines du 7e Art et témoigne de bien des spécificités, culturelles et géographiques autant que techniques ou esthétiques.

Philippe Moins, dans votre préface, on lit que « la stop motion abandonne un combat perdu d’avance avec le réalisme de l’ordinateur pour caresser d’autres ambitions ». Serait-ce de la nostalgie ?

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