Notre choix du jour pour contrer l’ennui en confinement: «Vincent van Gogh. Questions d’identité»

Découverts dans un grenier à Cuesmes, ces deux dessins représentent, l’un la maison Magros, l’autre la Maison Zandmennik. Tous deux auraient été réalisés vers 1879-1880 dans le Borinage où Vincent Van Gogh séjourne à l’époque. Ils sont retrouvés en 1957 par Samuel Delsaut qui serait le petit-fils de Charles Decrucq, l’homme qui hébergea Van Gogh lors de son séjour à Cuesmes. Les dessins seront authentifiés sans véritable expertise par Vincent Willem Van Gogh, fils de Théo, et exposés à Mons, à Paris et ailleurs avant de rejoindre les collections de la National Gallery of Art de Washington. L’enquête menée par Yves Vasseur montre qu’il y a au minimum de sérieux doutes sur ces dessins rescapés d’une période où Vincent a détruit la quasi-totalité de son travail.
Découverts dans un grenier à Cuesmes, ces deux dessins représentent, l’un la maison Magros, l’autre la Maison Zandmennik. Tous deux auraient été réalisés vers 1879-1880 dans le Borinage où Vincent Van Gogh séjourne à l’époque. Ils sont retrouvés en 1957 par Samuel Delsaut qui serait le petit-fils de Charles Decrucq, l’homme qui hébergea Van Gogh lors de son séjour à Cuesmes. Les dessins seront authentifiés sans véritable expertise par Vincent Willem Van Gogh, fils de Théo, et exposés à Mons, à Paris et ailleurs avant de rejoindre les collections de la National Gallery of Art de Washington. L’enquête menée par Yves Vasseur montre qu’il y a au minimum de sérieux doutes sur ces dessins rescapés d’une période où Vincent a détruit la quasi-totalité de son travail. - Washington, National Gallery of Art, Armand Hammer Collection

Le ciel est bleu encore mais un orage semble s’annoncer. Par-dessus le jaune vif du champ de blé, une nuée de noirs corbeaux s’envole vers la droite. Tableau puissant, débordant de couleur et pourtant terriblement sombre, tourmenté. Face à celui-ci, un gamin de 7 ans reste bouche bée, saisi « par son réalisme et sa folie ». Yves, c’est son prénom, n’a jamais rien vu de tel. Il ne le sait pas encore, en cette année 1958 où la Belgique tout entière vit au rythme de l’Exposition universelle, mais il vient de faire l’une des rencontres les plus déterminantes de son existence.

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