Des centaines de milliers de virus animaux sont prêts à contaminer l’humanité

Les porcs contaminés en Malaisie en 1999.
Les porcs contaminés en Malaisie en 1999. - Reuters

Loin d’y voir un mauvais coup du sort, nous devrions nous sentir collectivement responsables de la pandémie actuelle de coronavirus et nous interroger sur l’avenir que nous voulons nous préparer. C’est, en substance, le message véhiculé par le dernier rapport de l’IPBES, une plateforme intergouvernementale d’experts de la biodiversité rattachés à l’ONU, qui alerte sur les liens entre dégradation des milieux naturels et exposition à des virus animaux dangereux.

« Il n’y a pas encore de preuve scientifique formelle que l’atteinte à la biodiversité soit en cause dans le cas du Sars-CoV-2, mais l’hypothèse tient », analyse Gilles Salvat, directeur général délégué à la recherche à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) qui n’a pas participé à ces travaux. «  C’est par ailleurs très bien documenté dans d’autres cas. »

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