Il aurait fallu durcir les mesures dès le 15 septembre au lieu de les assouplir

Avec le recul, les décisions prises par le Conseil national de sécurité le 23 septembre sont incompréhensibles: on a offert un boulevard à la deuxième vague.
Avec le recul, les décisions prises par le Conseil national de sécurité le 23 septembre sont incompréhensibles: on a offert un boulevard à la deuxième vague. - Photo News.

De début mai à fin juin, la première partie du premier déconfinement s’est déroulée à merveille. Jusqu’à atteindre un minimum absolu de 83 cas détectés par jour le 30 juin, et moins de 10 admissions quotidiennes à l’hôpital début juillet. De quoi laisser les juilletistes partir en vacances l’esprit libre, et souffler un peu.

Mais le répit a été de (très) courte durée. Dès la fin juillet, les indicateurs repartent à la hausse, pour la première fois. S’en suit une folle séquence, avec le retour de régulières réunions de crise (Conseil national de sécurité sous Sophie Wilmès, Comité de concertation sous Alexander De Croo). Qui n’ont pas permis d’empêcher cette violente seconde vague.

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