Coronavirus: pourquoi la Belgique n’a pas pu éviter la deuxième vague

Les chiffres baissent depuis quelques jours. Mais le niveau d’occupation des hôpitaux reste extrêmement élevé, les empêchant de traiter «normalement» toutes les autres pathologies.
Les chiffres baissent depuis quelques jours. Mais le niveau d’occupation des hôpitaux reste extrêmement élevé, les empêchant de traiter «normalement» toutes les autres pathologies. - Pierre-Yves Thienpont.

Il est bien trop tôt pour dresser le bilan de la deuxième vague. Mais une chose est déjà acquise : elle a frappé les hôpitaux belges bien plus durement que lors de l’épisode de mars/avril. Les « pics » de l’époque ont été battus en novembre : 879 admissions en une seule journée, 7.489 lits occupés simultanément (dont 1.474 aux soins intensifs). Des indicateurs qui ont, heureusement, entamé leur décrue depuis quelques jours, éloignant le scénario catastrophe. Mais le niveau d’occupation des hôpitaux reste extrêmement élevé, les empêchant de traiter « normalement » toutes les autres pathologies.

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