L’Homme n’est pas le seul à avoir une idée de la mort

Les éléphants d’Afrique offrent l’une des preuves les plus spectaculaires de comportement social et de deuil dans la nature.
Les éléphants d’Afrique offrent l’une des preuves les plus spectaculaires de comportement social et de deuil dans la nature. - Philimon Bulawayo/Reuters

En ce monde, rien n’est certain, à part la mort et les impôts » : ce fameux aphorisme de Benjamin Franklin pourrait être considéré aujourd’hui comme un exemple d’anthropocentrisme, c’est-à-dire la perception du monde à travers le prisme d’une seule espèce, en l’occurrence l’Homo sapiens. Cependant, cet aphorisme n’est qu’à moitié vrai. Car, si les impôts sont une invention typiquement humaine, la mort, elle, est commune à tous les organismes vivants. Mais l’anthropocentrisme de Franklin était justifié dans la mesure où il savait qu’il mourrait un jour.

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