C’est du belge: la Belgique confinée, comme en suspension

Conversation autour d’une place vide. «- Les femmes, elles adorent ça, les fleurs. Le meilleur moyen de les pécho. Elle était jolie? - Aucune idée. Elle portait un masque.»
Conversation autour d’une place vide. «- Les femmes, elles adorent ça, les fleurs. Le meilleur moyen de les pécho. Elle était jolie? - Aucune idée. Elle portait un masque.» - François de Brigode/Barbara Abel.

Ce ne fut hélas pas qu’une parenthèse. Le confinement a repris. Pas tout à fait le même, les librairies sont ouvertes et on peut circuler librement. Mais pas tout à fait différent non plus. La vie sociale, les cafés et les restos, la culture, les camarades du bureau, le plaisir de fouiller les penderies de fringues ou les bacs des disquaires, tout cela est à nouveau envolé. Et on regardera peut-être d’un air plus las et plus courroucé les images du premier confinement. Parce qu’aujourd’hui, on ne sait plus quand on en sortira. Ni même si on en sortira.

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