Diables rouges: Roberto Martinez, 50 matches pour mettre (presque) tout le monde d’accord

Photo News
Photo News

Sur le terrain, ces quatre dernières années auront surtout été marquées par le succès, celui d’une génération en or qu’il a su parfaitement encadrer, avec pour récompense, cette médaille de bronze au Mondial russe en 2018. Ses échecs contre la France et en Suisse ne sont finalement que de petites ombres au tableau, même si la perspective de voir cette génération ne remporter aucun trophée commence doucement à pointer le bout de son nez. Et sans ce Graal, le parcours de Roberto Martinez aura au bout du compte comme un goût d’inachevé.

Reste qu’en quatre ans, il aura su séduire les observateurs, grâce à son discours soigné mais aussi par le biais d’ajustements et de coups tactiques qui lui ont permis de se différencier de son prédécesseur, matraqué de toutes parts suite à l’élimination des Diables rouges face au pays de Galles, en quarts de finale de l’Euro 2016.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct