15 ans après les affaires à Charleroi: «Une ville qui ne se développe pas est une ville qui stagne», juge Van Cauwenberghe

«Il a fallu le temps que Paul Magnette me respecte. Finalement, aux dernières élections, je l’ai soutenu.»
«Il a fallu le temps que Paul Magnette me respecte. Finalement, aux dernières élections, je l’ai soutenu.» - René Breny.

Entretien

L’animal se terre dans sa tanière bien connue de tous, non loin du Sporting de Charleroi. « Vous êtes venus voir le vieil ours », lâche l’ancien bourgmestre de Charleroi (1983-2000), Jean-Claude Van Cauwenberghe. Pour débattre de l’évolution de Charleroi ces 15 dernières années, des stigmates des affaires, de la griffe Paul Magnette sur la cité et de l’état de forme du socialisme en pays noir, le potentat des années 80 et 90 semblait un incontournable. Durant quatre heures, sous l’œil des peintures de Pierre Paulus et de son chien, Van Cau, comme tout le monde l’appelle ici, s’est livré. Entre repentance et émotion, testament et parole libérée de vieux sage.

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