«To be a machine», spectacle robo(t)ratif: quand la pandémie nous transforme en spectateur bionique

«To be a machine», spectacle robo(t)ratif: quand la pandémie nous transforme en spectateur bionique
Dead Centre

Il y a quelques mois encore, le concept de transhumanisme nous apparaissait comme un délire lointain, un fantasme de geeks qui auraient fumé la moquette de leur cave à cyborgs, une lubie de milliardaires californiens aveuglés par leur hubris. Puis vint le covid. Notre propre corps, réduit à ses risques infectieux, est devenu un obstacle à la vie. Alors que les bureaux, les écoles, les commerces ou les théâtres fermaient, nous nous sommes résolus à ne plus nous voir, ne plus nous toucher. De réunions de travail sur Zoom en cours d’unif par visioconférence, les machines, peu à peu, sont devenues un prolongement de nous-mêmes pour nous permettre de continuer d’exister, de garder le contact avec le monde.

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