«Le covid a privé les maisons de repos du contrôle social exercé par les familles»

Le 13 juin, Anne Quevit prend cette photo de son mari à travers la fenêtre de sa chambre. Un peu plus d’un mois après son arrivée, il est terriblement amaigri. «Il restera dans cette position inconfortable au moins une heure», témoigne-t-elle.
Le 13 juin, Anne Quevit prend cette photo de son mari à travers la fenêtre de sa chambre. Un peu plus d’un mois après son arrivée, il est terriblement amaigri. «Il restera dans cette position inconfortable au moins une heure», témoigne-t-elle. - D.R.

Quand on a pu retourner dans la chambre de notre mère après le confinement, on l’a retrouvée amaigrie, elle n’avait plus de dentier, ses lunettes étaient cassées, et sa chambre était dans un état de désordre hallucinant », raconte Evelyne Picqué qui a préféré retirer sa maman de 96 ans d’une maison de repos bruxelloise après avoir déposé une plainte en bonne et due forme en juin dernier. Pour elle, ce n’est pas le covid qui a créé cette situation mais bien un problème structurel d’organisation dans certaines maisons de repos.

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