Les créanciers de Neckermann devraient voter sur un plan de réorganisation le 22 décembre

La procédure de réorganisation judiciaire (PRJ) n'est pas le premier choix de l'entreprise, qui avait espéré dans un premier temps bénéficier d'une aide d'État, à l'instar de celle qui a été accordée à Brussels Airlines. Le Fédéral a cependant considéré, selon le CEO de Neckermann Laurent Allardin, que le secteur du voyage n'était pas aussi stratégique que celui du transport. L'entreprise, qui emploie actuellement environ 170 personnes et dont les 62 boutiques sont à l'arrêt - le site internet fonctionne toujours et des membres du personnel répondent par téléphone aux clients -, a dès lors fait le choix d'une demande de PRJ.

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