Le réchauffement du climat nourrit la force des ouragans

A Carthagène, en Colombie, le passage de l’ouragan Iota a submergé des quartiers proches de la mer.
A Carthagène, en Colombie, le passage de l’ouragan Iota a submergé des quartiers proches de la mer. - EPA.

La réalité a largement dépassé les prévisions. Au printemps dernier, les experts annonçaient une saison des ouragans « parmi les plus actives » dans l’Atlantique nord. A l’époque, les calculs prévoyaient entre 15 et 24 tempêtes « nommées », avec une meilleure estimation de 20. Soit une saison plus vigoureuse que les trois dernières les plus actives en 2010, 2011 et 2012, mais en principe loin du record de 28 tempêtes détenu par 2005. La raison de ces prévisions pessimistes ? Une « anomalie de température » à la surface de l’océan (+1,1ºC à la mi-avril, selon les relevés des sondes américaines) dans la « main development region » de l’océan Atlantique, allant grosso modo du Cap-Vert aux Caraïbes, et où se développent 80 % des ouragans majeurs.

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