Carte blanche: «J’ai bien envie de croire que le monde peut changer»

Ce 30 septembre, j’ai quitté de mon propre gré un emploi à la Fondation Kanal, sans vraiment comprendre pourquoi je le faisais, par intuition disons ou par instinct de survie. Je pars pour ainsi dire sans rien, laissant également orpheline ma programmation jusqu’à la fin de l’année 2020. Mon job pourtant était idéal : organiser des concerts, définir une ligne

éditoriale de programmation musicale, créer des moments de magie sonore. L’aboutissement de 30 ans d’expérience et de pérégrinations, indépendantes et institutionnelles. Ces derniers jours je me suis posé la question de savoir pourquoi j’étais parti alors que j’adorais faire vibrer les murs et les vitres de ce bâtiment.

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