Union européenne: «Dans le passé, on n’a pas accepté ces blocages»

«Ce qui est en jeu c’est la capacité de mobiliser des fonds sans précédent pour aider les citoyens, les entreprises, les régions les plus en difficultés», insiste Didier Reynders.
«Ce qui est en jeu c’est la capacité de mobiliser des fonds sans précédent pour aider les citoyens, les entreprises, les régions les plus en difficultés», insiste Didier Reynders. - EPA

Didier Reynders, commissaire européen à la justice, se désole de voir la Slovénie annoncer, mercredi matin, qu’elle se joint au veto hongrois et polonais sur le budget européen et le plan de relance de l’UE, pour la simple raison que l’octroi des fonds sera lié au respect de l’Etat de droit. Le même matin, le Premier ministre Viktor Orban prétendait qu’« à Bruxelles aujourd’hui, ils ne voient que les pays qui acceptent les migrants comme des Etats gouvernés par l’Etat de droit ». Le jour où les Polonais et les Hongrois opposaient leur veto, était discuté pour la première fois le rapport général, pays par pays, sur le respect de l’Etat de droit. Une façon de montrer qu’il n’y a pas un acharnement sur une poignée d’Etats.

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