Le coronavirus bouleverse la chasse aux jouets de Saint-Nicolas

Brigitte Serneels, dont le magasin bruxellois repose sur la qualité du service et des produits, sert tant bien que mal ses clients par téléphone et message, sans espoir toutefois de sauver sa saison.
Brigitte Serneels, dont le magasin bruxellois repose sur la qualité du service et des produits, sert tant bien que mal ses clients par téléphone et message, sans espoir toutefois de sauver sa saison. - Mathieu Golinvaux

Plus que deux semaines et c’est la Saint-Nicolas. En cette maudite année de covid, on souhaite beaucoup de courage aux parents qui n’ont pas encore concrétisé la liste de souhaits de leurs enfants. Bonne chance, oui, parce que les magasins spécialisés sont fermés. Seule leur est permise la prise de commandes par téléphone ou par internet avec retrait de la marchandise devant le point de vente. Bien… sauf que le commerce traditionnel du joujou n’est pas taillé pour basculer du jour au lendemain en mode click & collect. Et qu’il n’est, sauf pour les poids lourds du marché, guère plus en mesure de contenter toute sa clientèle par des livraisons à domicile après réservation et payement en ligne. Quant aux acteurs musclés de l’e-commerce, belges comme étrangers, ils doivent composer avec les limites de leur propre logistique et avec celle des services de livraison. Ne tournons donc pas autour du pot : à l’approche du 6 décembre, ça sent furieusement la galère, voire la crise de nerfs, tant pour les commerçants que pour les parents.

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