Face à Eupen, le Standard doit soigner son syndrome de gueule de bois internationale

Face à Eupen, le Standard doit soigner son syndrome de gueule de bois internationale

Noë Dussenne et Philippe Montanier n’ont cessé de le répéter durant leur conférence de presse de ce jeudi : « La trêve internationale a fait du bien aux joueurs ! » Cette pause forcée aurait permis de recharger certaines batteries qui, il est vrai, semblaient à plat, ou presque, après une série de matches usante tant sur le plan physique que mental. Avant d’ouvrir cette récente parenthèse internationale, la plupart des armes du coach français semblaient bien émoussées, usées par l’enchaînement Pro League-Europa League. Un point arraché dans les arrêts de jeu contre Bruges, un terrible revers chez de surprenants Trudonnaires, une unité miraculeusement sauvée à l’Antwerp : les Standardmen semblaient heureux de voir le break arriver. Seule la victoire à domicile contre Ostende leur avait rendu le sourire. Enfin, un demi-sourire plutôt, car c’est lors de cette joute qu’ils ont perdu leur capitaine Zinho Vanheusden. Et ça, c’est loin d’être bon pour le moral.

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