Coronavirus: près d’un indépendant sur cinq juge la faillite probable

Il faut s’attendre à ce que le petit commerce non alimentaire, comme de nombreuses petites enseignes dans l’horeca ou dans les services aux particuliers, se retrouvent à la fin du deuxième confinement dans une situation très difficile. © Pierre-Yves Thienpont.
Il faut s’attendre à ce que le petit commerce non alimentaire, comme de nombreuses petites enseignes dans l’horeca ou dans les services aux particuliers, se retrouvent à la fin du deuxième confinement dans une situation très difficile. © Pierre-Yves Thienpont. - Pierre-Yves Thienpont.

Une jeune coiffeuse liégeoise est devenue le symbole du désarroi de la crise du coronavirus. Ce n’est pas le fait du hasard. Toutes les entreprises ne sont pas égales devant la crise actuelle. Au contraire, le confinement et les mesures de distanciation sociales affectent bien plus lourdement les indépendants et les toutes petites entreprises.

Depuis le printemps, on a largement insisté sur l’impact sectoriel de la pandémie. Ainsi, l’horeca, le secteur des arts, spectacles et services récréatifs, le commerce de détail non alimentaire et les services aux particuliers, comme les salons de coiffure ou d’esthétique, ou les salles de sport et de fitness, sont frappés de plein fouet. Forcément, puisqu’ils doivent baisser une nouvelle fois leurs volets.

Mais, à côté de cette dimension sectorielle, le confinement actuel frappe également plus lourdement les plus petits acteurs économiques. Surtout : on n’imagine pas l’ampleur de la « saignée ».

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