Carnet de bord de l’urgentiste: «Il faut reconnaître ce besoin qu’a la population de célébrer et de pouvoir le lui offrir sans risque»

Carnet de bord de l’urgentiste: «Il faut reconnaître ce besoin qu’a la population de célébrer et de pouvoir le lui offrir sans risque»

Comme lors de la première vague, on remarque que si la croissance était exponentielle, la régression est plus linéaire. On est moins surchargé et cela devient plus facile de fonctionner et de travailler correctement. Lors de la première vague, à chaque fois qu’on libérait une unité, on la reconvertissait directement à d’autres usages. Ici, c’est beaucoup plus progressif. On attendra peut-être une semaine pour que la transition soit plus confortable et laisser reposer le personnel soignant. Même si on a dû fermer les services, on a pu tenir un fonctionnement normal plus longtemps que lors de la première vague. Certes, on a connu 70 % de cas de plus, mais cet accroissement était moins brutal. La première vague était plus abrupte. Et le fait que cette seconde vague soit moins rapide nous a permis notamment de faire les transferts. Cela nous a sauvés. »

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