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Procès de l’affaire Mawda: «Le policier peut avoir tiré par réflexe ou par crispation»

Procès de l’affaire Mawda: «Le policier peut avoir tiré par réflexe ou par crispation»
Photo News.

Très attendu, c’est par un faux départ qu’a commencé le procès de l’affaire Mawda. Dans un premier temps, Me Franck Discepoli a fait régler par la cour un problème de non-respect des distanciations sociales. Des tables et chaises ont été ajoutées pour permettre aux avocats de ne pas être écrasés les uns contre les autres. L’audience a ensuite été suspendue afin de trouver l’avocat qui allait pouvoir traduire les débats en sorani, la langue de deux des accusés et des parents de la petite Kurde de 2 ans décédée en mai 2018 à la suite du tir d’un policier en direction d’une camionnette pleine de migrants qui tentaient de rejoindre la Grande-Bretagne. L’interprète qui a officié durant toute la procédure s’est, dans un premier temps, déclaré indisponible pour le procès. Il a finalement accepté de venir après une interruption d’une heure et demie car son remplaçant ne maîtrisait pas la langue.

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