Bruxelles veut racheter des terres agricoles wallonnes: de quoi alimenter une hausse des prix ?

Bruxelles veut racheter des terres agricoles wallonnes: de quoi alimenter une hausse des prix ?
Photo News.

Pour de nombreux agriculteurs, la première difficulté pour exercer leur métier repose sur l’achat de terres agricoles, leur « matière première ». Trop souvent, les prix d’achat sont exorbitants que pour pouvoir les rentabiliser et en vivre. La spéculation foncière est une réalité en de nombreux endroits, le sol étant une valeur refuge, surtout en temps de crise.

Des entreprises rachètent ainsi des hectares à des prix que des agriculteurs familiaux ne peuvent se permettre. Récemment, le syndicat agricole Fugea fustigeait la politique de Colruyt qui a ainsi acheté une ferme et ses 25 hectares en Flandre. « Le paysage agricole belge se caractérise notamment par une pression foncière accrue, qui bloque l’installation des jeunes et freine la reprise d’exploitations », déplore la Fugea. Aux frontières, ce sont des agriculteurs néerlandais ou luxembourgeois qui mettent le prix fort lors de ventes de parcelles agricoles, des tarifs intenables pour les agriculteurs du cru.

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